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La Pension Belhomme

La Pension Belhomme

Visible du trottoir de la rue de Charonne une grande aire de jeu d’enfants propose aux gamins de Paris de s’ébrouer dans un joyeux tumulte au milieu des bâtiments qui les cernent. Le passant est loin de se douter de l’histoire du site sous la Révolution française.

La curiosité est aiguisée et la porte est ouverte. Après le jardin d’enfants, au détour d’un immeuble, subsistent trois pavillons de

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Retour vers le milieu du 18è siècle, Jacques Belhomme, menuisier de son état, accepte d’élever le fils, handicapé mental de naissance, d’un noble du voisinage. Le "bel homme" n’a rien d’un philanthrope et comme le marché se révèle juteux l’idée lui vient de développer l’affaire. Dans ses locaux il ouvre une pension pour déments et vieillards, parents de gens aisés.

La fortune arrive vite mais la Révolution aussi. En 1793, les prisons étant bondées, l’Etat réquisitionne les cliniques privées munies de barreaux. Celle de Belhomme est du nombre mais celui-ci s’entend avec des policiers pour se faire envoyer les prisonniers les plus riches prétendument malades. Ils seront à l’abri de la guillotine tant qu’ils auront de l’argent pour régler la pension . Après, adieu... Il loue l’Hôtel de Chabanais construit sur le terrain voisin pour accueillir plus de clients . Avec les profits il achète l’Hôtel !

Il manque de perdre la tête en 1794 quand la magouille est découverte mais la fin de la Terreur en thermidor lui sauve la vie. Il est réhabilité peu après et reprend la direction de la Pension. Est-ce l'ancêtre des actuels ?

Le cinéma situe un épisode de Caroline chérie adapté d'un roman de en ces lieux…

... il semble qu’autrement la littérature ne ce soit guère emparé de l’affaire à part Frédéric Lenormand, auteur du livre

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Les tribulations amoureuses d’une jeune aristocrate frivole pendant la Révolution. Caroline ( ) fête ses seize ans le 14 juillet 1789, dans le château de son père, marquis de Bièvre. Un grand amour commence avec Gaston de Sallanches (Jacques Dacqmine), mais Caroline épouse finalement un jeune idéaliste, Georges Berthier, qui devient député à la Convention et doit subir les foudres de la Terreur. Voilà la citoyenne Berthier jetée sur les routes, jouant de ses charmes avec les Bleus comme avec les Chouans pour survivre.

Près d'ici...

il y a aussi le Cimetière du Père Lachaise

il y a aussi les vestiges de couvents historiques

il y a aussi le Centre Culturel Franco-Japonais

il y a aussi le Musée du Fumeur

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Film de (1951)

Arrêtée et emprisonnée à la Conciergerie, Caroline est sauvée par l’intervention de Gaston de Sallanches, qui réussit à la faire admettre à la maison Belhomme. Moyennant une pension exorbitante, le docteur Belhomme ( ) garantit un sursis contre la maladie la plus redoutable de l’époque : la guillotine. Mais, pour protéger Caroline, Sallanches a dû sacrifier une maîtresse qui lui était chère, Mme de Coigny (Marie Déa) qui sera guillotinée.

Nouvelle version en 1967, réalisée par avec France Anglade dans le rôle titre.

fut rasé en 1953 et les bâtiments sur la rue de Charonne en 1972.

fonds de pension

L’Hôtel de Chabanais

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Cécil Saint-Laurent

Richard Pottier

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Denys de la Patellière

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Paris octobre 2008157-161 rue de Charonne, 11è arrondissement : Un panneau fixé au dessus de grilles forgées sensées interdire l’entrée de grands immeubles indique qu’une décision de justice autorise la co-propriété à clore les lieux


http://www.moviecovers.com/film/titre_CAROLINE%20CHERIE.html 

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